dimanche, 08 février 2009
Sabre de Samouraï, Le Katana
Le Katana, une légende qui vient de loin.
Ici vous me voyez au cours d'une initiation auprès d'un dépositaire des secrets de la fusion.
Fabrication d'un sabre de Samouraï en acier tiré de la mine et fondu, battu, trempé plus de 400 fois dans un mélange dont le composant essentiel est la fiente d'oiseau (ammoniac). 1986.
Dan
00:42 Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note




















Commentaires
Merci pour ton beau travail Arvella : tu es aussi fou que quelqu'un que je connais et que je rencontre les nuits de pleine lune...
J'ai seulement un peu la trouille que la famille LCBC trouve que c'est trop dingue. Si on dépasse les limites, il faut le dire les gars !
A VOIR :
Forum Ural, discussion "Alain, Gadz'Arts..." message n°8...
http://www.est-motorcycles.fr/forum/viewtopic.php?pid=5754#p5754
C'est pour vous.
... et pour les sympathiques faignasses :
SILENCE ! Je confirme d'une manière absolue.
Les gros moteurs marins, c'est pire que tout.
Il n'existe rien de pareil au monde.
Si les monos longue course sont le tabernacle, les moteurs marine grosse cylindrée sont la crypte !! Seuls les ermites y pénètrent et peuvent en ressortir à peu près normaux.
C'est un des plus beaux souvenirs de ma vie.
C'était à l'extraordinaire école de Gennevilliers, à l'époque héroïque des BEI de mécanique et d'une mairie communiste pure et dure, cette mairie qui, pour remercier les "bons élèves", avait organisé un voyage d'une semaine au port de Liverpool, homologue politique anglais...
Là bas, ce fut le monde enchanté pour amoureux de folie mécanique.
Première piqûre du gigantisme du plus pur style stalinien. Immense.
J'ai cru crever.
Pour commence...en rentrant dans la cale d'un cargo énorme, j'entends un marteau piqueur : l'ouvrier décalaminait les conduits d'admission au marteau piqueur en étant couché dedans !! Et nous qui sortions nos fraises de dentistes pour nos mobs ! Ded'iou ce fut incroyable.
Pour continuer...Autre cargo plus petit mais quand même cossu, dernier serrage des écrous de culasse d'un monstrueux mono diesel. Un trentaine d'écrous de 80 mm (au diamètre de la vis, bien sûr, pas au six pan...).
Les v'la qui démarrent le truc avec un moteur auxiliaire : un V6 de 12 litres de cylindrée. Vouai.
Au bout de deux tours, Godzilla prend son ralenti.
Course du pistard : 2,20 m.
Un "BOUM" issu du centre de la terre s'ébroue, pas fort mais d'une gravité tonale extrême. Le pistard descend : tu entends les segments frotter dans le cylindre !! BOUM...Pfffffuiii..."BOUM"...Pffffuiii..."BOUM"...Pffffuiii...
Un tour par demi seconde. Un volant que je n'ai jamais vu ailleurs dans ma vie.
Chaque coup de pistard ressenti dans les jambes et s'évanouissant dans la coque du bateau.
L'ouvrier qui s'essuie les mains avec un chiffon, pénard, le mégo au bec, comme si de rien n'était... Circulez, y'a rien à voir !
Aujourd'hui, je n'en reviens encore pas.
Sans aucun doute, ce fut, avec la métallurgie, une part de l'ensemencement du LCBC...
Cette discussion sur les moteurs extraordinaires est très très vitale, intéressante et magique. A poursuivre impérativement sur http://www.est-motorcycles.fr/forum/viewtopic.php?pid=5754#p5754.
Ecrit par : Dan | dimanche, 08 février 2009
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